Introduction

L’objectif de cette sortie était d’organiser une sortie brève qui ne requiert pas de prendre des jours de congés. De cette manière, on peut faire plus de séances d’escalade en extérieur et cela nous permet de découvrir des secteurs, trop loins pour y aller sur une seule journée (on habite presque tous  à Paris! 😢) et trop près pour faire une sortie d’une semaine …

Tous les topos officiels des équipeurs sont sur ce site.  

Vendredi 29 septembre

La voiture de Patricia avec Déborah et Florian traverse, petit à petit, tous les bouchons de Paris et arrive à Arcueil pour chercher Trano. De là, le reste du trajet se déroule sans interruption, et vers 21h, nous arrivons au camping Les Premières Vignes, à 10 km des falaises. Nous dînons, nous plantons les 3 tentes et suspendons un hamac en lin Lunhamac :), et nous nous couchons tôt pour être en forme le jour suivant!

Samedi 30 septembre

Après notre petit déjeuner, nous allons sur le site  de Bouilland. Le début du site a des voies très courtes et faciles, et plus on avance en suivant une sente, au pied de la falaise, plus de beaux secteurs apparaissent.. On trouve une petite cabane perchée à l’entrée d’une grotte très mignonne qui donne envie. 

Après quelques voies d’échauffement, le binôme Florian-Trano fait un peu plus de repérage et ils découvrent le secteur ‘La cloche’ et la voie ‘In utero’, bien recommandé par des locaux (et commentaires sur internet). C’est une voie vraiment particulière parce qu’elle suit un dévers qui monte jusqu’au point où on arrive à toucher la falaise de l’autre côté, et on finit la voie en dièdre et cheminée. Très cool! 

Ensuite, le binôme essaye une voie plus dure à côté, dont Trano tombe amoureux (même en contournant  le crux (la section la plus dure d’une voie, ça c’est pour Patricia qui connaissait pas le terme :))). “Phalanges en décomposition” deviendra le projet de la sortie pour ce binôme.

Quand le binôme Déborah-Patricia arrive sur le  secteur ‘la cloche’, Déborah accepte le challenge d’essayer une 6b… et elle l’enchaîne! (sauf si on est puriste car elle a contourné le  bombé de ce mur, bref une Sombre histoire …) Patricia s’éclate également en moulinette. 

Déborah qui se lance dans la 6b, Trano et Florian devant leur 7b et Patricia qui grimpe

Première bonne journée où les 2 binômes l’un dans le 6, l’autre dans le 7 ont réussi à grimper ensemble, sur les mêmes secteurs.

Après l’escalade, on décide d’aller dîner à Beaune. Après plusieurs appels infructueux, on arrive finalement, à réserver une table dans la pizzeria El Pietro. C’est très bon et pas très cher. Avant de rentrer au camping, sous l’impulsion de Patricia, on fait une petite promenade touristique-culturelle dans le centre-ville de Beaune.

Dimanche 1 octobre

La deuxième journée de grimpe on va direct au secteur de la Cabane, qu’on nous a recommandé, la veille car c’est là qu’il y a les plus belles voies de l’avis d’un gars du coin (on a rencontré que des locaux ! trop sympa), pour grimper avant que cette face prenne le soleil. 

Le binôme Florian-Trano s’échauffe sur la 6a à ne pas manquer, Trésor d’Orphée puis se dirige directement  vers le projet du weekend, dans le secteur de la Cloche, où ils font de grandes avancées et jusqu’à faire des bons essais d’enchaînement. Malheureusement, ni l’un ni l’autre ne réussit, mais c’est une voie magnifique (au moins de l’avis de Trano) quand même.

Trano danse dans la 7b

Quand le binôme Patricia-Déborah arrive à ‘la cloche’ pour finalement se réfugier du soleil arrivé plus tôt que prévu ,  Déborah repart sur son 6b en style puriste cette fois, avec un petit vol. Patricia la refait également mais préfère rester dans le non-puriste 🙂

Cherchant une autre voie à faire, un peu plus dure, Déborah s’engage sur la voie du secteur, la fameuse 7a+ In utero,  sans croire une seule seconde qu’elle arriverait en haut. Comptant plutôt sur Trano ou Florian pour récupérer les quelques dégaines qu’elle poserait. Et après une belle et puissante ascension “en équipe” ponctuée d’un vol, d’un assurage béton, de conseils avisés de Florian, de pauses et du mot magique “cheminée” de Trano, elle sort la voie !  Comme quoi “On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher.” » ! Patricia n’a pas voulu essayer 🙂

La team dans In Utero :

On finit la journée  contents et fatigués et le retour sur Paris se déroule sans problème ni bouchon 🙂

Conclusion

Nous considérons que l’expérience de cette sortie, dans un format  court et proche de Paris, était un grand succès. Nous sommes tous d’accord sur le fait que c’est une bonne idée de faire plus de sorties comme ça pour bien profiter des week-ends tant qu’il fait beau. En fait, on prépare déjà la prochaine sortie…